Atelier : montée en charge HV en 2026

Les immatriculations reculent de 14,7 % en février 2026, l’électrique reste autour de 27 %

Les immatriculations de voitures neuves en France ont reculé de 14,7 % en février 2026 sur un an, selon les données relayées par la filière. Dans le même temps, la part des véhicules électriques se maintient à un niveau élevé, ce qui déplace rapidement les besoins de compétences, d’outillage et d’organisation dans les ateliers.

Resumen ejecutivo (3–5 bullets)

  • Baisse marquée : -14,7 % en février 2026, avec 120 764 véhicules particuliers mis à la route (périmètre “VP” communiqué par la filière).
  • Début d’année en retrait : sur janvier–février, le marché reste à -11,1 %.
  • Électrique toujours haut : environ 26,8 % de part de marché en février, soit 32 370 unités (données relayées par la presse spécialisée).
  • Effets d’aides et de livraisons : plusieurs sources évoquent un soutien conjoncturel (leasing social, dispositifs d’aide), susceptible de lisser ensuite.
  • Conséquence posvente : montée des besoins HV, diagnostic, procédures de sécurité et gestion des immobilisations.

Ce qui s’est passé : un mois de février 2026 nettement dans le rouge

La Plateforme automobile (PFA) a communiqué un recul de 14,7 % des immatriculations en février 2026 par rapport à février 2025, avec 20 jours ouvrables comme l’an dernier. Les bilans relayés indiquent 120 764 véhicules particuliers mis à la route, et une baisse cumulée de 11,1 % sur les deux premiers mois de l’année.
Au-delà du volume, le contexte est celui d’un marché qui n’a pas retrouvé ses niveaux d’avant-crise, tandis que le renouvellement du parc s’oriente vers des technologies plus complexes à maintenir et à diagnostiquer.

Motorisations : l’électrique tient, le thermique se contracte

La presse sectorielle souligne une part de marché des véhicules électriques autour de 26,8 % en février (32 370 unités). Un porte-parole de la filière cite un “effet d’optique” lié notamment aux mécanismes d’aide et à la dynamique des flottes, ce qui peut créer des vagues de livraisons.
Pour la posvente, ce point est essentiel : des pics de mises à la route peuvent se traduire ensuite par des pics de demandes en prestations d’entrée en parc (contrôles, calibrations selon équipements, mises à jour) et par une accélération des besoins en procédures haute tension à mesure que ces véhicules entrent dans les circuits d’entretien.

Marques : écarts de performance qui comptent pour les réseaux d’entretien

Les dépêches économiques relaient des écarts importants selon groupes et marques : recul des immatriculations de Stellantis en France, forte baisse du groupe Renault en février, et progression notable des ventes de Tesla sur un an. Ces variations ont des effets secondaires pour l’après-vente : charge atelier par réseau, pression sur la disponibilité de pièces de rotation, et priorités de formation/diagnostic selon le mix réel du parc entrant.

Indicateur “parc futur” : les modèles électriques les plus immatriculés

Côté 100 % électrique, un classement de février 2026 place le Tesla Model Y en tête des immatriculations mensuelles, devant la Renault 5 et le Renault Scénic, puis notamment la Citroën ë-C3 et la Peugeot e-208. Pour les ateliers, ces classements ne sont pas anecdotiques : ils orientent le besoin de documentation technique, de méthodes de diagnostic et de préparation des opérations récurrentes (liaisons au sol, freinage, refroidissement/gestion thermique selon architecture, électronique embarquée).

Pourquoi cela importe à la posvente (atelier + pièce + process)

Même avec un marché VN en baisse, l’évolution du mix accélère trois chantiers concrets :

  1. Compétences et sécurité HV (habilitation, EPI, consignation, zones de travail).
  2. Diagnostic et mises à jour (calibrations, paramétrage, traçabilité des interventions).
  3. Organisation et immobilisations (gestion de rendez-vous, pièces spécifiques, délais, communication client).

Fuentes

https://www.boursorama.com/bourse/actualites/france-immatriculations-de-voitures-neuves-en-baisse-de-14-70-en-fevrier-pfa-1db756f9d9082fb86e98f596e7aef5fe
https://journalauto.com/constructeurs/le-marche-francais-plonge-en-fevrier-2026/
https://www.mac4ever.com/auto/194929-en-fevrier-les-ventes-de-voitures-thermiques-s-effondrent-l-electrique-accelere
https://www.automobile-propre.com/articles/ventes-de-voitures-electriques-le-tesla-model-y-reprend-la-premiere-place-en-france/

Benjamin Brait
Benjamin Brait
Responsable Développement Commercial France, RecambioFacil

Benjamin Brait, Français résidant en Espagne, possède une vaste expérience dans le développement commercial international, particulièrement dans le secteur de l'exportation. Tout au long de sa carrière, il a occupé des postes stratégiques visant à renforcer les relations commerciales entre la France et les marchés étrangers. En tant que Responsable du Développement Commercial pour la France chez RecambioFacil, il joue un rôle clé dans la croissance et l’implantation de l’entreprise sur le marché français, en utilisant son expertise pour créer des synergies entre les marchés français et espagnols.

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